
serais absente la semaine prochaine donc ni bleu ni violet !
A bientôt

Le mot facultatif : addiction
Je vole
Je ne pourrai dire que l’image provoque une forte inspiration mais j’avoue que flotter au-dessus de nuage et voir la France d’en haut confère une sensation de puissance. Pour avoir pris l’avion souvent, les premières minutes de vol sont plaisantes. Je laisse mon esprit divaguer entre ce que je quitte et ce que je vais découvrir. Ces nuages qui moutonnent que je vois en général dans l’autre sens me laissent imaginer des formes bizarres, j’imagine comme tous les gamins des animaux préhistoriques ou familiers ; tiens ici à droite un poisson ! Lequel je ne sais mais il avance en même temps que moi. Et un poisson au-dessus des villages qui rapetissent au fur et mesure que l’avion prend de l’altitude, ce n’est pas banal. Alors je me laisse emporter en rêvant à la liberté des oiseaux.
famille Brouette

partie en vadrouille pour la journée article programmé
A bientôt
Article programmé je suis absente pour la journée une petite visite à Cirey sur Blaise où vécut quelques années Voltaire.
Paul Signac
Le roi du pointillisme – alors on aime ou pas, les couleurs tranchées, les lignes épurées et les petites touches de peinture mais il faut tout connaître pour pouvoir se faire une opinion.

Chez les aminautes :
j’ajoute aussi Luna ici
Si j’ai oublié quelqu’un, pas de panique il suffit de mettre un commentaire avec le lien et je corrige.
Bises à Tous
Le Clic Clac chez Tortue, c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.
Rien de plus beau on ne trouve rien à dire !

Un seul succès pour ce chanteur qui est tombé dans les oubliettes.
Le Géant de papier : Écrit en 1976 par Sylvain Lebel et Jeff Barnel, le tube a été proposé à tous les grands noms de la chanson française : Michel Sardou, Gérard Lenorman et Demis Roussos.
Demandez-moi de combattre le diable
D’aller défier les dragons du néant
De vous construire des tours, des cathédrales
Sur des sables mouvants…
Expression française assez ancienne qui puiserait ses origines dans une tradition qui consisterait à se servir dans les marchés autant de denrées que la main contienne. Le bourreau marquait à la craie l’habit des marchands qui auraient payé de cette manière.
Aussi le bourreau serait un terme qui ferait référence à Borel qui avait pour charge d’assassiner les riches voyageurs de passage au temps de Louis VII. Pour d’autres le bourreau serait le diminutif de bouchereau ou petit boucher alors que certains penseraient au grec Borros dévoreur de chair humaine.

Je sais bien, lectrices chéries et lecteurs chéris aussi mais pas pareil, que l’automne arrive et que vous n’êtes pas tous des Parisiens forcenés.
Il m’a semblé judicieux de vous rappeler combien cette saison est belle.
Je suis persuadé que vous saurez l’écrire bien mieux que je ne saurais le faire.
Même si je suis sûr que l’automne n’est nulle part aussi beau que sur le Quai des Orfèvres, oui là où on poursuit si activement le criminel et l’assassin.
J’admets qu’il est aussi merveilleux assis sur un banc du Jardin des Plantes ou le Jardin du Sacré Cœur.
Il l’est sûrement ailleurs mais dites-moi lundi comme il est beau chez vous.
Vous me pardonnerez cher Goût des autres ce petit tour de passe-passe mais j’aime beaucoup de poème et l’envie partager ce poème.

Roses d’automne
Aux branches que l’air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.
Dans sa corbeille d’or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les touffes printanières
Embaument les matins de l’arrière-saison.
Les bosquets sont ravis, le ciel même s’étonne
De voir, sur le rosier qui ne veut pas mourir,
Malgré le vent, la pluie et le givre d’automne,
Les boutons, tout gonflés d’un sang rouge, fleurir.
En ces fleurs que le soir mélancolique étale,
C’est l’âme des printemps fanés qui, pour un jour,
Remonte, et de corolle en corolle s’exhale,
Comme soupirs de rêve et sourires d’amour.
Tardives floraisons du jardin qui décline,
Vous avez la douceur exquise et le parfum
Des anciens souvenirs, si doux, malgré l’épine
De l’illusion morte et du bonheur défunt.
Nérée Beauchemin
L’Amour des trois oranges, op.33 est un opéra en un prologue et quatre actes de Sergueï Prokofiev d’après la pièce de Carlo Gozzi, L’Amore delle tre melarance. L’opéra fut créée en version française en 1921 puis représenté en russe à Léningrad en 1927.
et cet extrait que vous devez connaitre si comme moi vous avez suivi les premiers pas de Pierre Bellemare dans l’émission toute nouvelle sur les ondes « Vous êtes formidable »